Chocolat chaud de Noël.

Le Chocolat chaud de Noël, est « LA » boisson, par excellence, des fêtes de fin d’année.
Apprécié de tous, il se consomme sans modération.

Cette boisson, connue du monde entier et très appréciée des américains qui l’accompagne avec de la guimauve, était déjà appréciée des Mayas. Bien que différente au goût, puisqu’ils utilisaient la fève de cacao pour concocter une boisson froide et non sucrée.
Les Mayas pensaient que la fève de cacao avait été créé par leurs dieux et de ce fait, ils la consommaient seulement lors de certaines festivités. 

Nous avons très peu de cacaotier en Nouvelle-Calédonie, néanmoins j’ai réussi à trouver une cabosse. Vous en trouverai certainement en boutiques asiatiques ou spécialisées en chocolat.

Pensez-vous que le Père-Noël le préfèrera au Nutellino ?

Le gagnant d’hier est Alicia Vagner. BRAVO !!!!!!!
Merci de m’envoyer ton adresse postale, par mail à recettes.piemontaises@gmail.com afin que je t’envoie mon cadeau surprise !!!
Merci de ta participation et à très bientôt de te lire en commentaire.

Les ingrédients :

  •  1l de lait chaud
  • 1 cabosse ou du cacao en poudre, si vous souhaitez aller plus vite
  • sucre
  • 1 càs de cannelle
  • des mini-chamallows

La préparation :

1- On ouvre la cabosse en deux et l’on en sort les fèves qui sont logées dans une paroi blanche, gluante appelée «mucilage».
Normalement pour faire du cacao dans les règles de l’art, nous devrions laisser fermenter quelques jours les fèves afin de développer tous les arômes, détruisant par la même occasion l’amertume qui peut se retrouver dans certaines fèves.
Pour ma part, je les ai laissé respirer quelques heures, la fermentation a débuté, puis je les ai nettoyées, mise sur mon lèchefrites au four, à chaleur tournante et four préchauffé à 120°C.
Je les y ai laissé 30 minutes.

2- Une fois torréfiées, j’ai retiré les peaux, c’est ce que l’on appelle le décorticage.

3- Nettoyées des corps étrangers, peau et autres, qui donnent aussi un goût amer, j’ai mis les fèves dans mon mortier puis je les ai concassées et malaxées, jusqu’à obtenir une pâte homogène.

 

 

4- J’ai ensuite mis la pâte dans une casserole à feu très doux et j’ai continuer à la travailler au pilon.
Normalement cela ce fait dans une conche mais nous faisons avec les moyens du bord  et ceci, afin d’acquérir finesse et onctuosité. 

Si vous souhaitez faire du chocolat (tablette, par exemple), c’est à ce moment précis qu’il vous faudra faire le tempérage (Cette opération conduit à un chocolat brillant cassant et fondant, avant le moulage et l’enrobage).

5- Pour ma part, j’ai rajouté dans ma casserole, la cannelle et le lait, que j’ai fait chauffer à feu doux.

6- Dès le début de frémissement du lait, j’ai stoppé et servi, avec de petits chamallows.

Et quand le lendemain, maman refait pour moi, ma recette au réveil, franchement là, moi, je dis, j’adore !!!

Mes petits conseils :

C’est un peu long à préparer lorsque l’on part de la cabosse, c’est vrai, mais vous pouvez aussi simplement acheter des fèves de cacao à torréfier ou déjà, torréfiées, si vous voulez aller plus vite ou tout simplement du cacao brut, en poudre, même si je trouve que l’on perd en saveurs.

Il doit être consommé chaud, immédiatement après avoir été fait.

Pour encore plus de gourmandise, vous pouvez ajouter une chantilly au siphon ou une crème fouettée, vous allez vous régalez !

Et pour avoir encore plus l’impression de fête, vous pouvez l’accompagner de mes Macarons de Noël.

Suivez-moi:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *